
La mort est la grand vérité amenant votre vérité vers la plus grande des vérité, amenant le là vers l’au-delà, amenant l’être vers son créateur.
En fin de compte, la vie de toute personne n’est que quelque milliard de battements de cœur, alors que la mort correspond à cette fraction de seconde qui vient ôter toute une existence.
En réalité, La mort ne s’oppose nullement à la vie ; cette dernière se trouve bornée et par la naissance et par la mort. Ainsi, avant de s’interroger sur la mort, ne doit ton pas s’intéresser à la naissance ?
L’homme tend toujours vers la crainte de l’inatendue. Or, la mort est-elle vraiment inatendue pour en avoir peur ?
Mais on est conscient que la pendule qui ne cesse de ronronner nous rappelle toujours qu’ont fait qu’attendre ce fameux visiteur.
La mort représente à la fois une fin et un commencement : une fin de la vie et un commencement vers l’au-delà ; au moment ou le corps périt en silence, l’âme s’élève, se dilate, se délivre à rechercher dieu (Dans l’attente de retrouver Dieu).
De ce fait, la mort devient un portail permettant à l’âme l’accès à l’au-delà.
On aurait beau jouir de son corps, il finira par à l’âme, il faut s’y intéresser d’avantage Il faut associer à la vie une prise de conscience entre le corps et l’âme de manière à quêter une harmonie que l’on peut attendre qu’à travers l’accès au coeur de la vie.
Quant à la mort, c’est elle qui nous offre la chance de mener cette prise de conscience s’interrogeant sur notre existence.
LE PROPHETE , de Gybran , est un chef-d'oeuvre littéraire qui nous incite à envisager une autre